Quiconque nourrit un homme est son maître
EAN13
9782916136158
ISBN
978-2-916136-15-8
Éditeur
Éditions du Sonneur
Date de publication
Collection
La petite collection
Nombre de pages
48
Dimensions
15 x 11 x 0 cm
Poids
44 g
Langue
français
Langue d'origine
anglais
Code dewey
814.52
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Quiconque nourrit un homme est son maître

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Traduit par

Éditions du Sonneur

La petite collection

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On connaît le Jack London aventurier du Grand Nord, marin des mers du Sud, chercheur d’or, vagabond du rail. On connaît aussi le London chantre de la nature sauvage, militant politique, défenseur des déshérités. Mais on ignore souvent le London polémiste qui, prenant ici prétexte de la condition de l’écrivain obligé de prostituer son talent pour vivre, fustige une société où l’argent est roi.

Né à San Francisco en 1876, Jack London est issu d’un milieu misérable et marginal. Il parvient au succès après des années de pauvreté, de vagabondage et d’aventures en écrivant L’Appel de la forêt. Ses nouvelles et ses romans sont souvent des récits de voyage où la nature représente un idéal de pureté face à l’injustice de la société. London a aussi été un militant socialiste très actif et nombre de ses textes, comme Le Peuple de l’abîme, Le Talon de fer, ou Ce que la vie signifie pour moi sont de féroces critiques sociales. Jack London meurt en 1916 à Glen Ellen.
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