Conseils de lecture

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Dargaud

13,00
par (Libraire)
14 juin 2022

Au Nord ...

Vous rêviez de partir en expédition sur un drakkar en compagnie de guerriers vikings ? Embarquez avec Lupano et Ohazar pour une expédition remplie d'humour, un brin absurde mais toujours drôle. Une belle rencontre avec un équipage attachant bien qu'un peu empoté...

Au menu : de l'aventure, des batailles et des pillages, le tout toujours décalé, soutenu par des dialogues hilarants.

Ludo


Jean-michel Espitallier

Inculte-Dernière Marge

14,90
par (Libraire)
14 juin 2022

Un grand moment d’éthique littéraire

Un ouvrage composé de cent images numérotées, cent images (photographies, vidéos) d’exactions décrites, littéralement. Cent images de guerre intercalées d’extraits de témoignages de tueurs.

C’est sous cette forme très pensée que J.-M. Espitallier tente d’écrire la réalité de la guerre, sans pathos, sans voyeurisme, sans esthétisation déplacée. Bref une leçon d’écriture, éprouvante, certes mais qui a le mérite de faire de la littérature un outil documentaire à part entière.

Tueurs repose sur une composition glacée, c’est là sa réussite formelle et sa puissance à retranscrire la réalité. On est comme anesthésié par la répétition infernale de la terreur. Voici la vérité implacable. Impossible de détourner les yeux.

« Image 46 / Sur une route en terre battue, des miliciens ont dressés un barrage avec des pierres, des planches, de gros bidons. Ils sont armés de machettes, couteaux, lances, bâtons, massues, casse-tête, tringles. Ils vérifient l’identité des automobilistes qui sont contraints de s’arrêter. Ils
sont surexcités. »

Procédant par bouts, allusions et fragments, l’auteur développe un effet de proximité avec la basculement des existences et avec la fragilité des corps pris dans l’Histoire.

Julien


15,00
par (Libraire)
14 juin 2022

Théâtre-poésie : Scansion-cisaille

Cédric Demangeot, disparu en janvier 2021, est l’un des plus grands poètes de ce siècle. Son œuvre débute à la fin des années 90 chez Fata Morgana, puis viennent des livres avec une force sans précédent chez Flammarion notamment.

Une pièce de théâtre donc, versifiée.

En 1834, Pouchkine fuit la vie mondaine de Saint-Petersbourg pour rejoindre sa « forteresse littéraire » de Boldino, hameau décrépi au milieu de la steppe. Mais aucune inspiration ne vient et Pouchkine passe ses journées à chasser des mouches et à réciter des vers déjà anciens à ses poules. C’est alors que Nashokine vient lui rendre visite le temps d’une beuverie…

Il faut s’imaginer les deux hommes au milieu d’une étendue sauvage et crasseuse vociférer, ironiser sur le monde entier. Tout y passe. Telle une morale issu d’un conte classique, l’amour, la nature humaine, la vie, la beauté sont passés à la moulinette du dialogisme. L’alcool aidant, les vers se cabrent à mesure que le temps dans le livre passe. D’autres personnages s’en mêlent, ça dégénère. Mais l’acuité et la lucidité, la profondeur et la finesse d’esprit de Pouchkine sont comme des gouvernails au milieu de la débauche.

Pouchkine – Toute profondeur est à la surface.
Regarde la peau.

Un bref silence. Il se sert un verre d’alcool.

Une femme, un poème, c’est toujours
une combinaison de matières. Tatiana
de toutes les femmes de ma vie
serait une synthèse chimique.

Nashokine – Et combien sont-elles, les femmes de ta vie ?

Pouchkine – Je ne sais pas. Peut-être autant
que l’autre passa de jours au désert.

Et santé !

Julien


Suivi de « my alexandra pizarnik»

Alejandra PIzarnik

Ypsilon

20,00
par (Libraire)
14 juin 2022

Les mots de l'extase

Voici réunis en un seul volume les poèmes d’Alejandra Pizarnik, écrivaine née en 1936 à Bueno Aires.

Poétesse influencée par le surréalisme, elle se démarquera de ce courant par un lyrisme noir et sera finalement toujours en décalage avec les prédicats d’André Breton. Toute l’oeuvre est d’ailleurs trempée d’une confrontation avec elle-même de façon à sans cesse attiser l’écriture et le silence, comme une forme d’ironie perpétuelle.

Dans Les Travaux et les jours (1965), la métaphore de l’oiseau revient au langage de la « pure errance », mais prisonnier d’un labyrinthe. En 1968, avec Extraction de la pierre de folie, on s’en tient à ce constant intransigeant : « C’est la musique, c’est la mort que j’ai voulu dire en des nuits variées comme les couleurs de la forêt. »

On songe à Artaud, avec méthode, en écho à des accents rimbaldiens teintés d’un désir d’exigence en quête de vérité.

Un livre à ouvrir à tout moment pour créer « un espace de lumière à l’intérieur de la lumière ».

Julien


23,00
par (Libraire)
14 juin 2022

Votre lecture d'été!

Tout commence en 1993 par un héritage, puis une rencontre et enfin un coup de coeur.
Jake et Mallory vont décider de se retrouver le temps d'un week-end, chaque été pour une parenthèse. Chacun mettra sa vie et ses obligations de côté le temps de ce rendez-vous.
Elin Hilderbrand nous raconte les années de Jake et Mallory en nous faisant revivre toute une époque.
A découvrir!
Cécile